Attention, pour apprécier la lecture de ce message, l’écoute attentive de ce morceau de musique relaxante est recommandée pour ouvrir tous vos putains de chakras.
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Haaaa le monde du travail.
S’il est un cap à passer dans nos vies, c’est bien de « trouver du travail », un peu comme on trouve un billet de 5€ par terre baignant dans la pisse après une fête trop arrosée. Comme tout corpus organisé, le milieu professionnel n’échappe donc pas à la joie d’humilier les plus faibles et de railler les différences. L’uniformité et la conformité sont sources de productivité, qu’on se le dise comme ces hauts parleurs dans les usines chinoises qui hurlent à longueur de journée la maxime : « Le clou qui dépasse trouvera le marteau ».

Le formatage dans l’humiliation commence à la source, lors du recrutement. Réduit au rang de clodo quémandeur d’emploi, on vous fait bien sentir que vous devez mourir à la tache, car quelque part, vous volez le travail du connard inconnu, le type qui, lui, aurait fait 25heures sup’ le sourire aux lèvres et qui ne serait jamais syndiqué, lui !!!!Là commence votre nouvelle vie, vous commencez par comprendre que la justice, l’équité, l’honnêteté, l’humilité sont de la merde, de la branlette de beatniks défoncés aux champi, un viol intellectuel de vos géniteurs qui se sont bien foutus de votre gueule de petit con. Vous remplacez bien vite toutes ces conneries par LES VRAIS valeurs : L’hypocrisie, l’opportunisme, le mensonge et la vantardise. Du coup, votre vie devient magique, vous devenez bilingue anglais, basque et ouzbek, vous avez sauvé l’UMP en travaillant leur nouveau montage financier, vous faites 3heures de sport par jour et vous passez vos week end à aider les plus démunis pour la Croix Rouge. Ah, oui, j’oubliais, à ce stade, vous n’êtes pas encore totalement achevé. Au mieux vous aurez droit à un coup de fil laconique du genre « hum, oui, oui, N°2560, votre CV est génial, ça vous dit de bosser 40h hebdo pour 1500 € brut à Paris centre ? », c’est déjà un grand pas depuis le « pas de réponse ni insulte », mais ce n’est pas encore suffisant. Vous devez passer à l’étape 2 : Celle des relations : Du coup, votre père n’est plus un vieux con de cheminot à la retraite mais devient « un board manager » d’une multinationale internationale (taper dans l’armement, le nucléaire ou le pétrole, ça fait toujours juter les recruteurs).
Et là , on vous accueille enfin, on vous présente à la chaîne les annulaires ornés d’une bague ‘SS’ à embrasser comme signe d’allégeance à votre nouvelle famille.

Mais voilà , ce n’est jamais suffisant, l’ogre organisationnel veut votre esprit et votre corps et ce n’est pas vos tours de passe passe qui pourront le combler. Le sang appelle le sang et la connerie appelle le
bizutage corporate !
Cette coutume cherchant sans doute à absoudre les différences sociales entre les salariés (à défaut de se pencher sur le volet salarial) permet ainsi à tout un chacun au moins une fois dans sa vie de pisser dans la bouche d’un énarque, d’éjaculer dans le cul d’un fils de politique ou de chier dans les yeux d’une femme enceinte (elle l’avait cachée pour se faire recruter, dommage pour le futur bébé d’avoir une maman rendue aveugle par une chiasse trop acide – haa la bière et la choucroute… – )
Bref, le bizutage est la topaze du corporatisme, la seule raison de vouloir faire carrière : Chier sur des générations de CNE aux turnovers proche de l’éphémère. Des milliers de nibards à pincer en ricanant devant l’air gênée de la demoiselle, des tonnes de paires de burnes à palper pour faire rougir le cadre puceau et épancher par la même ses tendances homosexuelles ailleurs que sur le programme politique de Madelin.

Haaa bizutage chéri, l’ordre social aura-t-il conservé sa superbe sans cette noble institution ? Rien n’est moins sûr.
Sur ce, je retourne me gaver de pruneaux, de chou rance et de bière chaude, demain on accueille une nouvelle et je veux lui faire honneur…
出る釘は金槌で」と意訳されている
Madelin a une petite bite. Les homosexuels gays feraient bien mieux de fantasmer sur moi. Non mais.
c koi 7 skin de tarlouze ? C lé bizunurs ici ou koi ?
(ta vu, choz promiz choz du, jékri en sms!!!!)
kikou jte lol nofutur, t antioksidé 2 ta race.
Je vous aime mes canaillous
"Je vous aime mes canaillous"
….
…..
……
Merde c’est bien le prkg qui cause dans le poste la ??
On nous a v(i)olé el Kaizer ou quoi ?
De la poésie, de l’amour dans ce blog
Mais c’est viol-emment anti-no(no) futur !
Ahh la joie du bizut à tout âge
Après le fist en entrant à l’école, ou oh joie oh bonheur on se sera fait chier dans le cou et pisser dans la bouche, on découvre avec aigreur le monde rose de l’entreprise.
C’est le psy qui va être content !
Allez suce la bite du chef, va !
NB : ça existe des homosexuels pas gays ?
NBB: tu m’envois mon t-shirt moulant "NoFutur m’a fisté avec une pelle à 12 ans..40 ans plus tard j’en jouis encore !" .. j’tai lâché mon num de CB !
J’oubliais : pour activer la production de liquide séminal, ce ne sont pas plutôt les huitres qui sont conseillés ?
D’où te viens cette passion pour la bière chaude et les pruneaux ?
Merci pour ce numéro de CB, il sera grandement utile pour financer mes putchs en Ossétie (c’est que ça coute cher la rebellion armée… du coup on est obligé de piller / violer / revendre sur Ebay toutes nos prises de guerre !)
Dans l’optique de devenir "fréquentable" il me fallait un design de bobo, le chalant innocent se croit être sur le site de Loic Le Meur et là , il ne se doute pas du piège.
Croyant financer la sauvegarde des pandas albinos, il participe en fait à mon entreprise de narcotrafic et de latifundias de pruneaux(Mon empire du mal)
Ne craignez rien, fidèles adeptes du Mal, nos lendemains chanteront "Anarchy in UK" !
Pourquoi pas Bizuto Ergo Blink 182, au fait ?
Wololo, je dis de la merde donc j’essuie
Attention, tu deviens presque sérieux. Je te soupçonne de moins délirer, Dieu seul sait pourquoi. Deviendrais-tu pessimiste ? Notre société te ferait-elle moins bander ? Il suffit de jeter un coup d’oeil sur les stagiaires – qui ont toujours autant d’appêtit – pour savoir que la terre est ronde, n’est-il pas vrai ?
Ah, tu n’auras pas l’honneur de chier sur mon blog, je suis l’un des derniers européens à ne pas en avoir… Ceci dit, je suis content de constater que le tien existe : il est cynique à souhait. Le serait-il un peu plus, ce serait encore mieux, mais une question se pose : Est-ce possible ?
Au début, j’avoue que je trouvais ce blog un peu vulgaire, mais on s’y habitue ; c’est la vertu de l’humour qui veut ça, je suppose. Ah oui, on ne naît pas punk, on le devient, c’est ce qui excuse mon côté "vierge effarouchée d’un rien qui n’a pas encore épuisé tous les ressorts de l’immondice mais qui garde espoir". J’avoue que la route est longue ; elle a bien entendu l’avantage d’être cruelle, si elle ne l’était pas j’imagine qu’on s’ennuierait. Heureusement, la Kro en intraveineuse, ça aide, et l’objectivité aussi. Je continuerai donc ma glorieuse marche vers… vers je ne sais trop quoi, et je te souhaite de continuer la tienne. Appelle cette route du nom que tu voudras. Moralité : J’espère que les dobermans te laissent un peu tranquille, et que tu vas nous sortir quelque chose de délicieusement infâme très bientôt. Comme j’ai grande confiance dans ton talent, je te dis : A bientôt.
Amicalement,
Un cynique qui s’assume.
PAS DE BLOG ! Vil Pamphile ! Comment oses-tu avoir un clavier dans les mains et ne pas abattre la langue française, ta vie sociale et tes hobbies ?
Diantre, cela existe donc encore (flippant…)
Pour mes futures infamies, il est vrai que c’est bientôt l’heure de s’inquiéter de la suite. Ne vous inquiétez pas, je saurais être à la hauteur ! ^^"
Je dois être trop pudique ou pas assez, cela dépend sans doute du point de vue. Je vais aller sur Skymachin prendre des cours de Novlangue, et la langue française n’aura qu’à bien se tenir : j’kif’trograv la langactuel lol great great
. Pour la vie sociale je ne pense pas avoir grand chose à abattre, c’est qu’on s’en occupe pour moi et assez bien. Je suis un bon prototype de mon époque, il n’y a pas à dire : malléable à souhait ainsi que du bon pain qui cuit au four avec amour. Ah, les hobbies… Je ne sais pas ce que c’est : le travail ? L’amour ? Ah, l’amour, tant que ça ne me donne pas le sentiment d’être au travail, tout est parfait et nous pouvons appeler cela "hobbie"(je ments comme un arracheur de dents, mais il fallait bien que je dise quelque chose là-dessus, non ?). Donc, c’est bientôt l’heure de nouvelles infamies, voilà une bonne nouvelle ; je vais pouvoir de nouveau être le témoin d’une destruction sociale tout ce qu’il y a de civile pendant mes heures de travail, voilà qui est religieusement cynique, immorale, et parfaitement dégoûtant… J’en bave d’impatience, tel un bon bouledogue qui attend son os !