Horreur, horreur
7 Commentaires Publié le 28 novembre 2006 in Keep Music Evil, Sick Sad World, [NF] ConsultingClip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
« Je fais le métier de mes rêves »
Comment, Ô grand Dieu miséricordieux, comment un être doué de toutes ses facultés mentales peut-il RÊVER de travailler ?

Il doit en être une forme de lavage de cerveau collectif qui nous conditionne dès qu’on sait allumer tout seul la télé. Une main invisible qui nous ancre dans la tête l’idée que les RMIstes et autres négros suçant les ASSEDIC, c’est mal ; alors que mourir d’un infarctus derrière son laptop, c’est bien.
Dès lors, on trouve que l’idéal du golden boys aux gros muscles, roulant sur les K€ et baisant une tooooonne de putes mineures est à sa portée, qu’il suffit juste d’aligner 72h de travail hebdomadaire, de se défoncer à la coke payée avec les restes de son emprunt étudiant, de rire niaisement aux blagues du PDG (excusez ! Du C.E.O). Tout ça pour qu’un jour, il devienne le héros corporate, celui qui a des chemises Célio super bien repassées, même que personne ne voit qu’il a cousu dessus la griffe Armani, qui est bien rasé, qui est toujours volontaire pour les dossiers merdiques, qui fait les yeux de cockers violés mais agressif dès qu’un stagiaire fait un « pffuuuu boite de cons ». Bref, le « chargé de… » titre honoris causa qu’il exhibe sur son profil MySpace vu qu’à part ses « amis » virtuels (vous savez, ceux qui vous parlent quand vous lâchez votre CB) , tout le monde s’en branle de sa vie merdique d’esclave décérébré, tout juste bon à claquer sa paie sur Cdiscount durant la pause déjeuner (faut le comprendre, le samedi il bosse ses dossiers en retard, pas le temps pour les soldes).
Alors oui, c’est sûr que maintenant qu’il est consultant junior chargé des études et prospect marketing (un terme hype pour dire balai chiotte qui téléphone toute la journée pour pleurer après les clients) il peut rentrer la tête haute chez le pater familias à noël et déclarer autour d’un cognac (volé par papy dans une cave d’un négociant juif en 39) qu’il fait le métier dont il a rêvé.
Dans ce cas, je ne préfère même pas imaginer ses cauchemars….

Ne riez pas, vous y passerez tôt ou tard vous aussi

Les rêves de travail peuvent parfois se montrer bien cruels
Bon, pour le prochain sujet, on verra ça la semaine prochaine…faut reprendre les bonnes habitudes !
Ce blog devient terriblement démago.
« volé par papy dans une cave d’un négociant juif en 39 »
Sauf erreur, la France n’a été sous le joug Allemand qu’à partir de 1940. Donc ton papy a été un incroyable précurseur. Vraiment, tu es mon héros.
C’est vrai, avec John Travolta, j’ai déconné XD
Pour la bouteille de Cognac, Papy a prit de l’avance dès que la guerre a été déclarée (une bonne occasion pour ressortir la carabine de chasse hors période)
Le job de mes rêves…
Tain le rêve c’est de prendre sa retraite à 40 ans entouré d’une armée de bamboula sous coke qui te suce la bite et à qui tu défonces l’anus non stop toute la journée..
(mes collègues hétéros voudront bien remplacer le mot bamboula par négresse aux gros seins)
En cas de rebéllion tu les vires & tu en reprends une nouvelle fournée..
Bosser 72h par semaine, & pourquoi pas 80 avec deux rails de coke et un bonus de golden manager de merde ???
Non le rêve c’est de monter sa boîte, d’en chier pendant 3 ans pour qu’elle vive & ensuite de toucher les dividendes et bien sur de tout garder pour soi !!
Ahhh le capitalisme à la sauce fist !!
Yum
Crevard
Tiens, j’ai reconnu une peletté de potes dans ce billet… ça leur fera plaisir !
Les bamboulas sous coke ? C’est nul, moi la corde, je la garde pour moi-même !
Les bamboulas sous coke ? C’est nul, moi la coke, je la garde pour moi-même !
(j’ai failli écrire la corde. La pendaison ce n’est pas une retraite que je sache).